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Jobs d’étudiant vs flexi-jobs: une concurrence pendant les mois d’été?

Flexi-jobs: en vigueur dans l’horeca

Chaque été, c’est la même chanson: l’horeca souffre d’un manque de main d’oeuvre et les ressources pouvant pallier à la pénurie font cruellement défaut. Les jobs d’étudiant contribuent à pallier la demande pendant les vacances mais en mai, en juin et parfois en août, ces étudiants sont par contre occupés à… étudier. Stefanie Devestel, conseillère juridique chez Attentia, explique en quoi, pendant ces périodes, les flexi-jobs sont une solution souple et avantageuse pour les entreprises.

Les flexi-jobs ont fait leur apparition voici environ trois ans, tout d’abord dans le seul secteur de l’horeca avant d’être étendus, cette année, au monde de la distribution. Ce type d’emploi permet à des personnes qui ont effectué au minimum un quatre-cinquième temps au cours du trimestre de référence T-3 d’arrondir quelque peu leurs revenus en travaillant auprès d’un autre employeur.

 

Situation gagnant-gagnant?

Le système est fiscalement intéressant pour le collaborateur dans la mesure où son salaire brut est égal à son salaire net: les “flexi-jobbers” ne paient en effet aucune cotisation ou impôt. Mais la formule est également avantageuse pour les employeurs: ils ne paient en effet que 25% de cotisation patronale spéciale. Certes une certaine dose d’administration est nécessaire au départ mais dès que tous les documents sont générés, il suffit de les adapter à chaque collaborateur et période.

Les flexi-jobs permettent aux entreprises de réunir rapidement des effectifs supplémentaires en cas de regain d’activités. Le système prévoit par ailleurs une limite en termes d’heures de travail permises. La seule autre option flexible qui existait jusqu’alors était celle du travail intérimaire, toutefois associée à des coûts importants.

 

Concurrence?

Ce système des flexi-jobs peut apparaître comme constituant une concurrence pour les jobs d’étudiant mais ce n’est pas le cas, bien au contraire. Les étudiants jobistes peuvent effectuer 475 heures de travail par an, à un tarif très avantageux, ce qui les rend toujours plus intéressants, aux yeux des entreprises, que des flexi-jobbers. Qui plus est, de nombreux étudiants jobistes ont la possibilité d’occuper un travail à temps plein pendant une période déterminée alors que la plupart des flexi-jobbers allient leur job avec un travail chez un autre employeur.

Certaines périodes de l’année constituent toutefois des points noirs. Par exemple, la période de blocus, celle des examens et les deuxième sess’, pendant lesquelles les étudiants jobistes doivent se concentrer sur leurs études. Pour les entreprises qui doivent faire face à un pic d’activités à ce moment-là, les flexi-jobs peuvent alors constituer une solution souple, efficace et abordable. Mais il n’y a pas de concurrence directe pour les étudiants jobistes puisqu’ils restent fiscalement plus intéressants tant qu’ils restent en-deçà de la limite des 475 heures. Dans de telles situations, les flexi-jobs sont simplement une solution de rechange abordable.

 

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